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25 Janvier 1890 – Le retour de Nellie Bly, première femme grand reporter : Tour du monde en 72 jours

ImageQui était Nellie Bly, première femme grand reporter et aventurière ?Aucune description de photo disponible.Nellie Bly, la première journaliste d’investigation

Autour du monde avec Nellie BlyAucune description de photo disponible.Elizabeth Jane Cochrane, connue sous le nom de Nellie Bly (1864-1922) est une pionnière du journalisme d’investigation. Elle est également la première femme à avoir accompli un tour du monde sans être accompagnée d’un homme (à la différence de Jeanne Barret un siècle plus tôt).ImageFille de Mary Jane et de Michael Cochran, Elizabeth Cochran nait le 5 mai 1864 à Cochran’s Mill, à proximité de Pittsburgh à Pennsylvanie ; la ville est nommée d’après son père, immigré irlandais qui à force de travail acharné a pu racheter une bonne partie des terres et moulins locaux. Elizabeth, surnommée « Pinky » pour ses vêtements perpétuellement roses, est l’une des cinq enfants de ses parents, mais son père en a également eu dix d’un précédent mariage.  Michael meurt lorsqu’Elizabeth n’a que six ans, et sa branche de la famille est expulsée. Pour retrouver une situation, Mary se remarie trois ans plus tard mais son nouvel époux est alcoolique et violent et doit divorcer. Devant les difficultés financières que connaît sa famille, Elizabeth sait qu’elle doit travailler.  Sa situation la destine à devenir gouvernante ou demoiselle de compagnie, mais elle rêve d’autre chose. Littéraire, elle écrit déjà des poèmes et des histoires à l’âge de 16 ans. Elle entre à l’Illinois Normal School pour devenir institutrice mais, faute d’argent pour payer sa formation, doit abandonner au bout d’un semestre.

« Lonely orphan girl » [L’orpheline solitaire]Peut être une image de 1 personneEn 1880, la famille s’installe à Pittsburgh et Elizabeth y aide sa mère à gérer un pensionnat. En janvier 1885, elle lit dans le journal Pittsburgh Dispatch un article intitulé « Ce à quoi sont bonnes les jeunes filles », admonestant les jeunes filles qui poursuivent des études, appelant les femmes qui travaillent des « monstruosités » et les enjoignant à ne pas quitter le cercle du foyer et des tâches ménagères. Furieuse, Elizabeth écrit au rédacteur en chef George Madden une lettre bien sentie qu’elle signe «L’orpheline solitaire». Elle y écrit notamment : « Rassemblez les filles intelligentes, sortez-les de la bourbe, aidez-les à grimper l’échelle de la vie et soyez-en amplement récompensés». La lettre est si bien tournée que non seulement George Madden la publie, mais il offre un poste à Elizabeth. De crainte que sa plume acérée et sa condition de femme travaille fasse tort à sa famille, il incite la jeune journaliste à écrire sous pseudonyme : ce sera Nellie Bly, d’après une chanson de Stephen Foster.

Les premières enquêtes dans le monde ouvrierNellie Bly, Girl Reporter - JSTOR DailyNellie Bly effectue ses premières investigations dans des usines et fabriques, où elle enquête sur le monde ouvrier en se faisant engager pour vivre elle-même ce qu’elle dénonce. Son premier reportage rapportant la dureté et la dangerosité des conditions de travail des ouvrières dans une fabrique de conserves, photos à l’appui, fait un tabac. Mais ses enquêtes à charge alarment les industriels qui font pression sur le Pittsburgh Dispatch et, malgré les ventes supplémentaires qu’elle apporte au journal, elle se voit rapidement cantonnée aux rubriques art, théâtre et jardinage.  Insatisfaite, Nellie part alors en voyage avec sa mère pour six mois au Mexique. Elle en tire des articles de plus en plus critiques sur le gouvernement mexicain. Après avoir dénoncé l’arrestation d’un journaliste, elle se voit contrainte de quitter le payer sous peine d’être elle-même arrêtée. Le Pittsburgh Dispatch continue à la cantonner à la mode et au jardinage quand elle veut traiter des sujets sociaux et, en 1887, Nellie Bly quitte Pittsburgh pour se rendre à New York. Là, elle assiège pendant plusieurs heures le New York World de Joseph Pulitzer, qui finit par accepter de la recevoir et lui promet un poste si elle lui livre un reportage sur un asile.Nellie Bly, la prima giornalista d'inchiesta a fare il giro del mondo - L'InteressanteNellie s’entraîne toute la nuit. Le lendemain matin, les médecins la déclarent folle et la font internet au Blackwells Island Hospital à Roosevelt Island. Elle y reste dix jours, et en tire un reportage à charge contre l’asile, dénonçant des conditions de vie et d’hygiène désastreuses et des méthodes et traitements cruels. Son récit, dix jours in a Mad-House, connaît un retentissement fracassant et entraîne un changement des pratiques. Elle y écrit notamment :

«     A part la torture, qu’est-ce qui pourrait produire la folie plus rapidement que ce traitement ? Voilà des femmes envoyées pour être soignées. Je voudrais que les médecins experts (…) prennent une femme saine de corps et d’esprit, la fassent taire et asseoir de 6 heures du matin à 8 heures du soir sur un banc, qu’ils ne l’autorisent pas à parler ou à bouger pendant tout ce temps, qu’ils ne lui donnent aucune lecture et aucune nouvelle du monde, qu’ils lui donnent de la mauvaise nourriture et de mauvais traitements, et qu’ils voient en combien de temps elle devient folle. Deux mois feraient d’elle une épave physique et morale. »

Aventurière – Le Tour du monde en 72 joursWomen in Journalism - The Best of Nellie Bly by Nellie Bly | Read & Co. BooksPar la suite, Nellie Bly utilisera à plusieurs reprises cette technique d’infiltration pour mener ses enquêtes. En 1887, elle infiltre l’entourage d’un trafiquant qui sera traduit en justice après son reportage. En 1888, seize ans après la parution du Tour du monde en 80 jours de Jules Vernes, elle émet l’idée d’effectuer elle-même un tour du monde sur les traces de Phileas Fogg. Dans un premier temps, le New York World estime qu’elle n’en sera pas capable et refuse, et ce n’est qu’un an plus tard qu’elle se met en route.  Le 14 novembre 1889, Nellie part du New Jersey sur l’Augusta Victoria, qui la mène en Angleterre. En France, elle rencontre Jules Verne à qui elle fait bonne impression. Elle poursuit ensuite son voyage en train, en montgolfière, en bateau, passant par l’Italie, l’Egypte, la Chine, Singapour, Hong Kong, le Japon…  A chaque étape, Nellie envoie des récits de son aventure qui font sensation. Elle boucle son tour en revenant à Jersey City le 25 janvier 1890, en 72 jours, devenant la première femme à réaliser un tour du monde sans être accompagnée d’un homme.ImageA l’annonce de son succès, Jules Vernes fera publier dans l’Écho de la Somme :

«Amiens, 25 janvier     Jamais douté du succès de Nellie Bly, son intrépidité le laissait prévoir.     Hourra ! Pour elle et pour le directeur du World !     Hourra ! Hourra !  »Nellie Bly: Our History is Her Story - YouTubeLes affaires et les premiers pas d’une grande journaliste  

Au New York World, Nellie Bly poursuit ses investigations et publie des articles engagés sur des questions de société, s’attaquant à la corruption de la classe politique et s’attachant toujours autant aux conditions de vie des ouvriers et des femmes. Elle rencontrera et interviewera notamment les militantes Emma Goldman et Susan B. Anthony. A cette période, cependant, son frère décède et Nellie décide de se charger de sa veuve et de ses orphelins ; elle se retrouve alors en situation financière délicate. En 1895, elle surprend tout le monde en épousant le vieux millionnaire Robert Seaman, de 42 ans son aîné.  Peu à peu, Nellie s’éloigne du journalisme et s’implique de plus en plus dans la gestion de la fabrique de bidons métalliques de lait de son époux. Elle crée même un nouveau type de bidons. A la mort de Robert en 1904, elle prend les rênes de l’affaire et offre des conditions de vie uniques à l’époque à ses ouvriers : meilleurs salaires, assurance santé, création de centres de loisirs et de bibliothèques pour les ouvriers… Mais sa gestion des affaires ne permet pas de les maintenir à flot, et elle doit vendre les usines en 1914.

« La meilleure journaliste d’Amérique »Nellie Bly: The Intrepid Journalist | The New YorkerPendant la Première guerre mondiale, Nellie Bly s’installe au Royaume-Uni et y devient correspondante de guerre pour le New York Evening Journal. Elle y assiste également au combat des suffragettes, qu’elle suit de près et dont elle prédit qu’elles seront rapidement suivies aux Etats-Unis. Après l’armistice, Nellie rentre à New York et y poursuit son travail de journalisme d’investigation sur ses thèmes de prédilection : monde ouvrier, monde politique, condition féminine. Elle s’investit également en faveur du droit de vote des femmes.  Nellie Bly meurt le 27 janvier 1922 d’une pneumonie. Le lendemain, la presse annonce la mort de « la meilleure journaliste d’Amérique ».

« Rassemblez les filles intelligentes. Sortez-les de la bourbe. Aidez-les à grimper l’échelle de la vie et soyez-en amplement récompensés. »Image« « Si vous le faites en 79 jours, je vous applaudirai des deux mains. » Je compris alors qu’il doutait que je puisse faire ce voyage en soixante-quinze jours comme je m’y étais engagé. »

 « Mes compatriotes étaient très fiers que ce fut l’une des leurs qui ait relevé pareil défi. Quant à moi, je me félicitais que ce fut une femme qui ait réalisé cet exploit. »Kroeger Podcast: The Plucky Path of Nellie Bly – Journalism History journal« L’énergie bien appliquée et dirigée permet de tout accomplir. »A New Monument Celebrates Nellie Bly's Undercover Reporting, Right Where It Happened - Atlas Obscura« Par une nuit d’hiver, je fis mes adieux à mes amis journalistes et me mis en route avec ma mère pour le Mexique. Cela faisait quelques mois à peine que j’étais reporter, mais j’en avais déjà assez d’être cantonnée aux tâches réservées aux femmes dans les rédactions et j’étais résolue à devenir correspondante à l’étranger. »

1890 La journaliste Nellie Bly bat le voyage fictif de Phileas Fogg de Jules Verne autour du monde de 8 jours (72 jours)

Autour du monde avec Nellie BlyNellie Bly, la reporter «undercover» qui inspirera le personnage de Loïs Lane | Slate.fr5 mai 1867 – L’écrivain Jules Verne est probablement mieux connu pour son roman d’aventures Le tour du monde en quatre-vingts jours, publié en 1872. Il raconte comment le gentleman anglais Phileas Fogg et son valet font le pari qu’ils pourraient faire le tour du monde en un rien de temps plus de 80 jours.  L’histoire a fasciné la journaliste américaine et pionnière féministe Elizabeth Cochrane qui est née ce jour-là et est devenue célèbre sous son pseudonyme de Nellie Bly. Le travail de Verne lui a donné une idée passionnante qu’elle a présentée à Joseph Pulitzer, rédacteur en chef du New York World, l’un des principaux journaux du pays, où elle travaillait. Elle écrira plus tard ce qui s’est passé lors de la réunion : J’ai approché mon éditeur plutôt timidement à ce sujet. J’avais peur qu’il trouve l’idée trop folle et visionnaire.  « Avez-vous des idées ? demanda-t-il alors que je m’asseyais à son bureau.

« Je veux faire le tour du monde en quatre-vingts jours ou moins. Je pense que je peux battre le record de Phileas Fogg. Puis-je essayer ? »  À ma grande consternation, il m’a dit qu’au bureau, ils avaient pensé à cette même idée auparavant et que l’intention était d’envoyer un homme. . . Nous sommes allés en parler avec le chef d’entreprise.  « Il vous est impossible de le faire », fut le terrible verdict. « D’abord tu es une femme et tu aurais besoin d’un protecteur, et même s’il t’était possible de voyager seule tu aurais besoin de porter tant de bagages que cela t’empêcherait de faire des changements rapides. D’ailleurs tu ne parles qu’anglais, il est donc inutile d’en parler ; personne d’autre qu’un homme ne peut le faire. » «Très bien, » dis-je avec colère, « Commencez l’homme, et je commencerai le même jour pour un autre journal et le battrai. »  Pulitzer a concédé et Bly a, en fait, battu l’exploit fictif de Fogg, en réduisant d’une semaine son temps en complétant son voyage réel en seulement 72 jours, 6 heures et 11 minutes. Elle a écrit sur son aventure – et l’interview avec son éditeur – dans son livre Around The World in Seventy-Two Days, publié en 1890.  Malgré la conviction du journal qu’une femme aurait besoin de beaucoup de valises pour un tel voyage, Bly n’a pris qu’un petit Gladstone sac. Elle y a mis deux casquettes, trois voiles, des pantoufles, des articles de toilette, un encrier, des stylos, des crayons, du papier, des épingles, des aiguilles et du fil, une robe de chambre, un blazer de tennis, une petite flasque, une tasse à boire, des sous-vêtements frais, des mouchoirs , du tissu de rechange et un pot de cold cream.

« Si l’on voyage simplement pour le plaisir de voyager, et non dans le but d’impressionner les autres passagers, le problème des bagages devient très simple », a-t-elle écrit.  Son voyage a commencé le 14 novembre 1889, lorsqu’elle est montée à bord du vapeur Augusta Victoria à Hoboken, New Jersey. En France, elle rencontre Jules Verne. Elle a traversé le canal de Suez. En Chine, elle s’est arrêtée pour voir une colonie de lépreux. Elle a acquis un singe de compagnie à Singapour. Le 21 janvier 1890, elle était de retour en Amérique, accostant à San Francisco. Pulitzer a affrété un train privé pour la ramener à New York et là, le 25 janvier, elle a été accueillie non seulement par des chronométreurs officiels mais par une foule admirative de 15 000 personnes.The fearless honesty of Nellie Bly - The New EuropeanEn tout, elle avait parcouru 24 889 milles en 72 jours, établissant un record du monde du tour du monde le plus rapide. Elle avait voyagé en bateau, en train, à cheval, en pousse-pousse, en sampan, en baudet et autres véhicules.  Après son exploit, le New York World l’a décrite comme « la femme la plus célèbre de la planète » qui avait accompli « le plus remarquable de tous les exploits de circumnavigation jamais réalisé par un être humain ».

Nellie Bly est née Elizabeth Jane Cochran dans l’actuel canton de Burrell, dans le comté d’Armstrong, en Pennsylvanie. Son père, juge local, maître de poste et marchand, a eu 15 enfants en deux mariages, Elizabeth étant son plus jeune enfant.  Il est décédé alors qu’Elizabeth n’avait que six ans, provoquant une crise financière pour la famille qui les a forcés à déménager, pour finalement s’installer à Pittsburgh.  Là, après quelques années, Elizabeth a lu un article dans le journal local, What Girls Are Good For. La réponse, selon l’article, était de s’occuper de la maison et des enfants.

Furieuse, Elizabeth écrivit à l’éditeur qui non seulement publia sa lettre mais lui donna un poste de chroniqueuse, pour lequel elle utilisa le pseudonyme de Nellie Bly. L’excitation a commencé à s’estomper, cependant, lorsqu’il est devenu évident qu’on s’attendait à ce qu’elle n’écrive que sur des sujets d’intérêt particulier pour les femmes.

Cherchant des horizons plus larges, elle s’installe à New York où, en 1887, elle va voir Joseph Pulitzer au New York World. Elle lui a dit qu’elle voulait écrire sur les expériences des immigrants aux États-Unis.  Pulitzer a décliné l’offre mais a plutôt mis Bly au défi d’enquêter sur l’un des hôpitaux psychiatriques les plus notoires de New York où des abus avaient été signalés.  Elle a non seulement accepté le défi, mais a simulé une maladie mentale pour être admise afin de pouvoir exposer comment les patients étaient traités. Avec l’aide des avocats du journal, elle a été libérée de l’asile au bout de dix jours, comme prévu.  Le New York World a publié les articles déchirants de Bly dans une série en six parties qui ont ensuite été publiées dans un livre, Ten Days in a Mad-House.Leadership lessons from Nellie Bly - Humphrey Fellows at Cronkite School of Journalism and Mass Communication - ASUIls ont exposé une gamme d’atrocités hostiles et abusives, allant des bains glacés obligatoires au confinement dans de petites pièces humides, infestées de vermine et verrouillées. Les révélations ont entraîné l’affectation d’un million de dollars supplémentaires par an par les échevins de New York pour corriger de nombreux abus. L’entreprise courageuse de Bly a rapidement fait d’elle l’une des journalistes les plus célèbres des États-Unis et l’a établie comme la pionnière du journalisme d’investigation. À l’âge de 31 ans, elle épousa le millionnaire Robert Seaman en 1895. Il avait 42 ans de plus qu’elle à l’époque et possédait l’Ironclad Manufacturing Company, qui fabriquait des boîtes de conserve pour le transport du lait dans les trains, des chaudières rivetées, des réservoirs et «l’émail émaillé le plus durable».

Ustensiles de cuisine fabriqués.  À la mort de Seaman en 1904, Bly se retira du journalisme pour diriger l’entreprise et commença à utiliser le nom d’Elizabeth Cochrane Seaman. Elle a breveté plusieurs inventions qui ont aidé l’entreprise mais est revenue au journalisme dans ses dernières années avec une série de dépêches du front de l’Est pendant la Première Guerre mondiale, ainsi que des articles sur le mouvement pour le suffrage des femmes. Elle travaillait encore comme écrivain lorsqu’elle mourut d’une pneumonie le 27 janvier 1922, à l’âge de 57 ans.

Journaliste et aventurière américain Nellie Bly (1865-1922)

Nom complet : Elizabeth Cochran SeamanExplorers: Nellie Bly (Ages 7 - 11) (teacher made) - TwinklNellie Bly était la journaliste féminine la plus célèbre de son époque. Née Elizabeth Cochran, Nellie Bly était son nom de plume. Elle a d’abord été employée par le Pittsburgh Dispatch local après avoir répondu avec colère à un article intitulé « À quoi servent les filles ? ».  S’installant à New York dans le but d’écrire plus largement pour les hommes et les femmes, la première mission de Bly consistait à enquêter sur les conditions d’un asile psychiatrique sur l’île de Blackwell. Pour ce faire, elle a fait semblant d’être folle. Sa pièce résultante « Ten Days in a Mad House » (1887) a exposé des conditions épouvantables et a déclenché une enquête majeure. Cela a fait sa renommée en tant que journaliste.  En 1889, Bly se lance dans une tentative de battre le voyage fictif de Jules Vernede Phileas Fogg dans « Le tour du monde en quatre-vingts jours », ce qu’elle a fait en un temps record de 72 jours.

Événements historiques

1889-11-14 La journaliste du New York World Nellie Bly (Elizabeth Cochrane) commence sa tentative de surpasser le voyage fictif de Phileas Fogg de Jules Verne en parcourant le monde en moins de 80 jours. Elle réussit, terminant le voyage en 72 jours, 6 heures

1890-01-25 La journaliste Nellie Bly bat le voyage fictif de Phileas Fogg de Jules Verne autour du monde de 8 jours (72 jours)

https://www.onthisday.com/articles/around-the-world-with-nellie-bly

https://www.onthisday.com/people/nellie-bly

https://www.nationalgeographic.fr/histoire/culture-tour-du-monde-en-72-jours-nellie-bly-premiere-femme-grand-reporter

https://www.franceinter.fr/culture/qui-etait-nellie-bly-premiere-femme-grand-reporter-et-aventuriere

https://histoireparlesfemmes.com/2016/11/28/nellie-bly-la-premiere-journaliste-dinvestigation/

https://www4.ac-nancy-metz.fr/clemi/ephemedia/?p=531

https://www.babelio.com/auteur/Nellie-Bly/374570 

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