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1 mai 1945 – Le suicide collectif de la famille Goebbels, propagandiste du régime Nazi

Goebbels, Hitler's propagandist, and the lies he inspires in PH | Inquirer NewsGoebbels et le grand spectacle de la propagande mensonger : « Plus le mensonge est gros, mieux il passe. »Magda Goebbels : autopsie d'un fanatisme - Le PointJoseph Goebbels (1897-1945), ministre nazi allemand de la Propagande, se suicide à 47 ans avec sa femme (43) et organise la mort de leurs 6 enfants, Heidrun (4), Hedwig (6), Holdine (8), Helmut (9), Hildegard (11) et Helga (12)Magda Goebbels, Médée des temps modernes - rtbf.beAux côtés d’Adolf Hitler, Joseph Goebbels fait partie des dirigeants du nazisme. Il mène une carrière politique à la tête de la propagande du Troisième Reich.Citation Joseph Goebbels Droits : C'est l'un des droits absolus de l'Etat de pr...Né le 29 octobre 1897, Joseph Goebbels est l’un des principaux dirigeants nazis, ministre de l’éducation et de la propagande sous le Troisième Reich. Proche d’Adolf Hitler, il intègre le Parti national-socialiste ouvrier allemand (NSDAP) et devient ministre de l’Education du peuple et de la propagande de 1933 à 1945. Le 1er mai 1945, il se suicide aux côtés de sa femme, Magda, après avoir empoisonné ses six enfants au cyanure.How Nazi propaganda encouraged the masses to co-produce a false reality.Enfance et études

Né le 29 octobre 1897 à Rheydt en Allemagne, dans une famille catholique modeste, Joseph Goebbels grandit avec ses cinq frères et sœurs. Atteint d’ostéomyélite, il perd l’usage de son pied droit et marche avec un appareil orthopédique, le faisant boiter. Elève brillant, il est peu apprécié par ses camarades et professeurs. Réformé lors de la Première Guerre mondiale, il poursuit ses études en philosophie jusqu’à obtenir son doctorat en 1922. Il embrasse ensuite la carrière de journaliste, au mois d’août 1924, au sein de la revue hebdomadaire national-socialiste, « Völkische Freiheit ».

Joseph Goebbels et Adolf HitlerADOLF HITLER JOSEPH GOEBBELS STUTTGART - – Photo éditoriale de stock – Image de stock | Shutterstock | Shutterstock EditorialAprès son doctorat, Joseph Goebbels rentre en contact avec le Parti national-socialiste ouvrier allemand dirigé par Adolf Hitler. Grâce à ses talents d’orateur, Goebbels fait bonne impression. Il fait ses débuts dans une aile du parti jugée rivale de celle d’Hitler et souhaite même l’exclure du parti. En 1925, lors d’un discours d’Hitler, Joseph rallie son parti. Le 20 mai 1928, lors des élections du Reichstag, il devient l’un des douze premiers députés du NSDAP.Review: The Work I Did: A Memoir of the Secretary to Goebbels by Brunhilde Pomsel | Saturday Review | The TimesGoebbels symbole de la propagande hitlérienne

A partir de 1933, les nazis utilisent toutes les techniques pour que le peuple adhère à l’idéologie du Führer. Des cérémonies grandioses sont mises en scène. Presse, radio et cinéma sont mobilisés pour servir la politique du IIIe Reich. Des campagnes d’affichage justifient les conquêtes en Europe et stigmatisent les Juifs… Derrière ce lavage de cerveau, Joseph Goebbels, ministre de la Propagande, mais aussi Hitler qui, dès 1919, avait déjà compris l’art de séduire les masses.Doctor Goebbels | Book by Roger Manvell, Heinrich Fraenkel | Official Publisher Page | Simon & SchusterOn l’a longtemps dépeint comme « le plus grand manipulateur des temps modernes ». Et nul doute qu’il aurait apprécié ce statut, lui qu’on représente en virtuose de la propagande dont le talent assura un soutien populaire sans faille au IIIe Reich. La récente publication intégrale des 32 volumes du journal qu’il a tenu de 1923 à 1945 a pourtant conduit les historiens à remettre en cause ce portrait, ébréchant sérieusement l’imposante statue de lui-même que le « docteur Goebbels » mit tant d’ardeur à sculpter pour la postérité.Solidarität und Ausschluss in Innsbruck 1938 | Innsbruck InformiertLoin des canons « nordiques » de la SS

Né en 1897 dans une modeste famille rhénane, il est un lycéen brillant, mais que son caractère froid et hautain prive de l’affection de ses camarades comme de ses professeurs. Ne pouvant exercer aucun sport – ayant perdu enfant l’usage du pied droit, il portera toute sa vie un appareil orthopédique –, il cultive son esprit en solitaire. Réformé en 1914, il écrit frénétiquement et s’imagine en nouveau Schiller, persuadé qu’un destin exceptionnel lui est promis. En 1922, il décroche un doctorat en littérature, se délectant de ce premier succès : il ne signera plus que « Herr Doktor Goebbels ». Mais son rêve de devenir un grand écrivain est brisé par les éditeurs ; l’humiliation de leur refus nourrit en lui amertume et ressentiment. Vivant aux crochets de ses parents, le jeune homme déprime violemment, jusqu’à songer au suicide. A 27 ans, l’avenir ne lui promet plus la gloire convoitée.Les mots de l'horreur, ou comment on utilise encore le vocabulaire nazi - rts.ch - CultureC’est de la politique, dont il s’est peu préoccupé jusque-là, que va venir son salut. D’abord proche du mouvement völkich, il fonde en 1924 une section du NSDAP dans sa ville natale. Ses talents d’orateur font forte impression sur ses nouveaux camarades. Tribun hors pair, il excelle à exprimer haines et frustrations. Son ambition renaît. Mais ses idées sont floues. Aiguisant sa plume de polémiste dans des publications nationalistes, il rencontre Gregor Strasser, leader de l’aile « gauche » du parti, qui devient son mentor. Goebbels se proclame alors « communiste allemand » et dirige ses diatribes contre les bourgeois…GRENOBLE. Le 5 février, projection-débat “Magda Goebbels, la première dame du IIIe Reich”Mais, en 1925, assistant pour la première fois à un discours du « tambour », il est littéralement subjugué. Hitler s’imposant comme seul leader, il le rallie donc, avec d’autant plus de ferveur que le chef, qui a saisi son potentiel de bateleur, le séduit sans vergogne. « Sur un nuage », Goebbels renie ses « erreurs ». Qu’importe les opinions : il a enfin trouvé la reconnaissance. Dès lors, il sera d’une fidélité absolue à son sauveur, lié à lui par une passion quasi amoureuse, et totalement mystique. Souffrant d’avoir perdu la foi catholique de ses parents, il s’accroche à la bouée de ce culte de substitution dont Hitler est le messie, et n’aspire plus qu’à faire du national-socialisme « la religion d’Etat des Allemands ».J-60 témoignage d'une manchoise pendant l'occupationJoseph Goebbels désigné chef de la propagande du parti nazi dès 1930

« Il ne pouvait se sentir grand que s’il était confirmé dans sa grandeur par l’idole qu’il s’était choisie », résume l’historien allemand Peter Longerich, qui lui a consacré une biographie (Goebbels, éd. Héloïse d’Ormesson, 2013). Exploitant sa dévotion, le Führer l’envoie en 1926 en mission dans « Berlin la rouge ». Goebbels y multiplie les meetings, les discours haineux et les rixes. Car cet homme chétif est fasciné par la violence. Narrant sa soi-disant « conquête » de la capitale dans un livre, il avoue : « En politique, les idées ne l’emportent jamais si on ne sait pas mettre à leur service la force matérielle. » Hitler approuve, lui qui a fait ses premières armes comme propagandiste de l’armée et a consacré deux chapitres de Mein Kampf à cette question cruciale à ses yeux. De fait, Goebbels va développer les principes basiques définis par son chef : jouer sur les émotions, marteler un petit nombre d’idées, dénigrer les opposants, désigné un « ennemi spécial »…Die Legende vom Propaganda-Genie Goebbels - Literatur - Badische ZeitungDes techniques efficaces qu’il peaufine en puisant dans la publicité, qui lui enseigne la saturation de l’espace public par des slogans simples et des visuels qui impactent, sans s’encombrer du réel. « Nous ne cherchons pas la vérité mais l’effet produit », résume Goebbels, qui édite pour ses troupes des manuels compilant ses recettes. « Les grandes masses sont aveugles et stupides […]. La seule chose qui soit stable, c’est l’émotion et la haine », a décrété Hitler. Pour en jouer, Goebbels sera son principal porte-voix. Une enceinte haute-fidélité et un instrument essentiel de la grande lessive des cerveaux. « Le moteur d’un mouvement idéologique n’est pas une question de compréhension mais de foi », souligne le dévot. En 1930, Hitler le nomme chef de la propagande du parti nazi.

Bourreau de travail, Goebbels organise des milliers de meetings pour les élections de 1932. Récompense et consécration : il est nommé en mars 1933 ministre de l’Education du peuple et de la Propagande. Fort d’un budget multiplié par dix entre 1933 et 1939, il enrôle tous les moyens de communication – presse, édition, radio, actualités filmées et télévision, cinéma, photographie… – au service de la diffusion de l’« évangile » nazi. Et développe un autre outil clef de sa stratégie, le « rassemblement de masse », organisant d’innombrables spectacles d’inspiration mi-religieuse mi-wagnérienne. La tapageuse publicité qu’il donne à ces manifestations doit prouver, aux yeux des Allemands comme au reste du monde, l’adhésion totale du peuple au régime. Pendant douze ans, l’opinion publique est entièrement sous contrôle. Toute voix dissidente interdite, pourchassée, massacrée, le culte du Führer peut s’imposer sans partage.

Joseph Goebbels ministre de la Propagande du Reich dans l’Allemagne nazie de 1933 à 1945. En tant que l’un des associés les plus proches et des disciples les plus dévoués d’Adolf Hitler, il était connu pour ses discours zélés et son antisémitisme profond et virulent, qui l’ont conduit à soutenir fermement l’extermination de les Juifs lorsque les dirigeants nazis ont développé leur « solution finale ».

https://www.linternaute.fr/actualite/biographie/1776148-joseph-goebbels-biographie-courte-dates-citations/

https://www.geo.fr/histoire/goebbels-et-le-grand-spectacle-de-la-propagande-nazie-200479

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