Vive la révolution démocratique de l’Iran.
Khamenei éliminé
La disparition d’Ali Khamenei marquerait un moment historique décisif. Pour beaucoup, elle symboliserait la fin d’un système fondé sur le despotisme religieux et l’autoritarisme idéologique.
Elle représenterait l’espoir d’en finir avec un régime totalitaire se revendiquant d’une légitimité religieuse pour exercer un pouvoir absolu. Ce serait l’ouverture d’une nouvelle ère, où la souveraineté populaire, l’État de droit et les libertés fondamentales pourraient enfin prévaloir sur la domination cléricale.
La fin d’un homme ne suffit pas à transformer un pays, mais elle peut marquer le début d’un changement profond lorsque tout un peuple aspire à la liberté.
Vive la révolution démocratique de l’Iran
Vive la République démocratique
Ni Shah – Ni Mollahs
Le mois des miracles
Le monde est devenu meilleur La disparition d’un tyran – Ali Khamenei – marquerait un tournant historique majeur. Pour les peuples Iran, elle symboliserait la fin d’une ère caractérisée par un pouvoir religieux autoritaire et centralisé.
La majorité Iranien sont ceux qui estiment qu’un tel événement pourrait ouvrir la voie à une transition vers un système fondé sur la souveraineté populaire et la séparation du religieux et du politique.
Le Conseil national de la Résistance et le gouvernement provisoire affirment, pour leur part, ne pas rechercher la confiscation du pouvoir, mais son transfert au peuple iranien, dans le cadre d’un processus démocratique, pluraliste et respectueux des droits fondamentaux.Conformément aux résolutions du Conseil national de la Résistance – CNRI – , le gouvernement provisoire d’Iran, après son installation sur le sol de la patrie, est tenu d’organiser, dans un délai de six mois, des élections libres et équitables pour former une Assemblée constituante et législative nationale.
La mission de cette Assemblée est de rédiger la Constitution et de déterminer le nouveau système républicain du pays, de légiférer afin d’administrer les affaires courantes jusqu’à la formation du premier Parlement national conformément à la nouvelle Constitution, et de désigner un gouvernement qui, après la démission du gouvernement provisoire de six mois, assumera la direction des affaires du pays sous la supervision des constituants.La disparition d’Ali Khamenei ne serait pas seulement la fin d’un homme, mais le symbole de l’effondrement d’un système fondé sur la peur, la répression et le despotisme religieux.
Depuis des décennies, le régime impose au peuple iranien une idéologie autoritaire qui confisque les libertés, étouffe toute voix dissidente et instrumentalise la religion pour justifier l’oppression. La fin de cette ère marquerait un tournant historique : celui de la rupture avec le fascisme religieux et l’ouverture vers un avenir fondé sur la souveraineté populaire.
Il est essentiel de rappeler que le combat de l’opposition démocratique ne vise pas à remplacer une tyrannie par une autre. Le Conseil national de la Résistance et le gouvernement provisoire affirment clairement que leur objectif n’est pas la conquête du pouvoir pour eux-mêmes, mais son transfert au peuple iranien — seul détenteur légitime de la souveraineté nationale.L’avenir de l’Iran ne doit pas être écrit par un guide suprême, mais par ses citoyens, libres de choisir leur destin à travers des institutions démocratiques, pluralistes et laïques.
Le temps du despotisme touche à sa fin. Celui de la liberté et de la responsabilité collective doit commencer.
Salut au peuple iranien.
Vive la révolution démocratique de l’Iran.
Vive la République démocratique.Plan en 10 points pour l’Iran
1-Non à la dictature religieuse. Oui à la souveraineté populaire dans une république pluraliste aux élections libres.
3- Garantie des libertés et des droits individuels et sociaux selon la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

